Neurasthénie
A mon cerveau s’accrochent des racines
Qui m’entrainent sous terre
Pourquoi elles ne s’arrêtent pas ?
Leurs cris résonnent dans ma tête
Une main levée je m’agrippe aux nuages
Mais mon poing se referme sur le néant
De l’immensité de l’Univers
Pauvre grain de sable que l’on écrase
Une nocturne qui me maintient
Mais l’infortune à frappé
Et Dame nature réclame son dû
A son rythme je retourne en cendres
Bientôt les esprits vainqueurs
Acclameront la nuit venue
Mon âme éteinte ils danseront
Fiers d’avoir terrassé ma Volonté
Sans liberté l’être n’est qu’une ombre
Otée du corps l’essence est spectre
Le Cruor loyalement répandu
Sera l’offrande aux nymphes du rivage
19:29
|
|
Posté le 19:29
You can follow any responses to this entry through
the RSS 2.0 feed.
You can leave a response,
or trackback from your own site.





0 commentaires:
Enregistrer un commentaire