Asphalte
J’ai ouvert les yeux et je n’ai vu
Que le gris-bleu de l’Asphalte de la rue
En moi c’est éteinte la dernière flamme.
Et lentement s’envole mon âme.
Rejoint-elle le ciel ou l’enfer ?
Qu’importe, puisqu’elle quitte cette terre
Au fil du temps et des heures qui passent
Comme un vase tombant au ralenti, je me casse.
J’exulte une dernière fois en lisant
Une pieuse prière au Dieu éternel
Vouloir mourir avant de vivre de beaux moments
Cela serait-il si criminel ?
Ce monde m’étouffe, je veux partir
Ici, je ne sais même plus rire
Ma plume s’arrête sur ces mots
Et doucement se refroidie ma peau…
17:46
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Posté le 17:46
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